Activer le wifi sur le netbook HP Pavilion DM1-3130 sous Linux

Un quart de siècle ça se fête. J’ai eu la chance de me faire offrir un netbook et mon choix a porté sur le DM1-3130 d’HP (pas les meilleurs amis du libre mais un peu potes quand même :), leur gestion des imprimantes sous Linux est, je trouve, exemplaire.) pour ses performances alléchantes à un prix très raisonnable (autour de 379 boules). Apparemment l’utilisation sur Ubuntu n’était pas franchement évidente, mais après un suivi fébrile des quelques threads (par exemple) en parlant, ça ne m’a pas paru insurmontable.

En fait tout fonctionne sous Natty beta2 (trop impatient) excepté le wifi. (et le bluetooth on dirait mais je m’en cogne, on verra ça plus tard) La manipulation à suivre est assez simple, mais pas évidente à trouver, je le partage donc ici comme je l’ai fait sur la doc

Activer le wifi du Pavilion DM1-3130 sous Linux en quelques lignes de commande :

Alors oui je dis sous Linux en général parce qu’il n’y a pas de raison que ça ne fonctionne pas ailleurs mais c’est testé sous Ubuntu Natty Narwhal (11.04). Je préfère le préciser.

À noter que le driver est sous GPL et devrait vraisemblablement être intégré au noyau d’ici peu. Rendant cette manip’ obsolète mais en attendant… Hein ? Ces fameuses lignes ? J’y arrive !

Ouvrez un terminal et placez vous où vous voulez ça n’a pas d’importance, voici ce qu’il faut entrer :

wget http://barkmunchers.com/dm1z/RT.tar.gz
tar xvzf RT.tar.gz
cd RT
sudo make
sudo make install
sudo mkdir -p /etc/Wireless/RT5390STA
sudo cp RT5390STA.dat /etc/Wireless/RT5390STA/RT5390STA.dat
sudo cp ./os/linux/rt5390sta.ko /lib/modules/`uname -r`/kernel/drivers/net/wireless/rt5390sta.ko
sudo depmod -a

et redémarrez.

Les deux dernières lignes seront à répéter au prochain noyau… Qui contiendra peut-être les drivers ! Soyez attentif au redémarrage après installation d’une mise à jour de Linux, peut-être que ça fonctionne tout seul cette fois…

Voilà. On obtient un très bon petit netbook tout à fait fonctionnel ! Juste un peu bruyant peut-être… Mais je sens qu’on va s’entendre lui et moi.

L’astuce du lundi en 8 : changer de mot de passe root facilement

Bon déjà si on est un bon élève sage et conscient des enjeux de la sécurité, changer de mot de passe est une opération à réaliser régulièrement. Ça reste le meilleur moyen de sécuriser un accès et c’est une chose auquel je m’adonne de temps en temps pour mes données les plus sensibles, type Gmail ou Paypal. Pour mon pass root, j’avoue être plus laxiste car je ne crains pas vraiment une attaque sur mon poste de bureau, mais dans certains cas exigeants niveau sécurité ou tout simplement lors d’une installation, utiliser son propre mot de passe pour toutes les opérations d’administration évite de le faire taper toutes les 5 minutes par le futur utilisateur, et il faut ensuite qu’il puisse en choisir un. Voici comment le faire facilement.

Comment changer de mot de passe root graphiquement sous gnome :

Évidemment l’état de l’art est de le faire en console comme tout le monde avec la commande « passwd » (qui attention d’ailleurs, fonctionne en recovery mode, n’importe qui ayant un accès physique à votre machine peut vous changer votre mot de passe en un tournemain). Mais j’adhère à la philosophie Ubuntu qui veut que tout soit faisable graphiquement, le terminal étant un raccourci.

On va utiliser un outil spécifique à Gnome, je ne sais absolument pas si il a un équivalent KDE, et je n’ai pas trouvé le paquet auquel il correspond pour l’installer sur un environnement de bureau GTK-friendly type XFCE. D’ailleurs si quelqu’un saurait m’éclairer sur ce point, je lui en serais gré. Le nom du binaire est facile à trouver (« gnome-about-me ») mais je ne sais absolument pas comment trouver le paquet qu’il l’a installé, synaptic fourni ce genre d’info mais je ne vois pas comment faire une recherche dans ces critères là. Je ferai un edit quand j’aurai trouvé !

edit : ça n’aura pas trainé merci Étienne ! La commande qu’il indique « dpkg -S » nous donne la réponse à ma question et des skillz Debian de plus, le paquet en question est donc « gnome-control-center », qui vous installe un paquet d’autres trucs mais plutôt léger, de l’ordre du Mo. Donc n’hésitez pas si vous en éprouvez le besoin sur d’autres environnements de bureau !

Procédure :

Donc dans votre bureau Gnome v2 (haha cet article va trop vite être obsolète ^^) faites Système -> Préférences -> À propos de moi.

OU sur Ubuntu dans votre applet de notification de session par défaut en haut à droite, là où vous voyez votre login, en cliquant dessus vous avez accès à diverses actions, la dernière étant ce « à propos de moi ».

Comme vous pouvez le voir vous pouvez rentrer toutes sorte d’infos qui peuvent être en principe récupérées par tout programme qui en aurait besoin, évitant de tout renseigner à nouveau à chaque fois. J’avoue ne pas (encore) m’en servir mais c’est sûrement un tort.
En tout cas j’ai été agréablement surpris de voir le « changer le mot de passe » qui est suffisamment explicite j’imagine, et la procédure est trop simple pour d’autres captures d’écrans :)

C’est fait ! Vous avez donné du fil à retordre aux chinois qui en veulent à vos photos de vacances.

Linux Torvalds s’exprime sur Ubuntu

Linus Torvalds, à l’origine du noyau quasi homonyme Linux et le développant avec amour depuis une vingtaine d’années, est assez loin des clichés de « barbus » qui trainent dans le libre. On peut dire qu’il fait plus gendre idéal qu’un Richard Stallman et j’ai même eu la surprise d’apprendre qu’il n’utilisait pas une distribution « noble » de « geek » hyper paramétrable et galère à installer, mais préférait une distro user-friendly orientée desktop, et que ça préférence allait à red-hat/fedora. Il allait même jusqu’à dire n’avoir jamais utilisé Debian (confirmé dans l’interview ci-dessous) car « trop compliquée à installer » !  Quand on a testé une version récente on peut s’en étonner (moi j’y suis arrivé :)), mais il est normal qu’au fil des années il se soient construit son confort et qu’il n’en démord pas…
Voici en tout cas ces vues sur Ubuntu, dans une interview exclusive à « OMG! Ubuntu! » que vous pouvez voir en entier , et dont je vais traduire des morceaux choisis :

« Naturellement je demandai ce qu’il pensait d’Ubuntu, et la première chose qu’il dit fut qu’il n’était pas un utilisateur d’Ubuntu ».

J’ai essayé une fois ou deux ces dernières années, surtout parce que le truc qu’Ubuntu faisait si bien, c’était de rendre Debian utilisable (sic !). J’ai toujours trouvé que Debian était un exercice inutile parce que pour moi, le but d’une distribution est de tout rendre facile. Facile à installer, être joli et ergonomique et Ubuntu a fait ça pour Debian.
J’ai toujours eu quelques problèmes [avec Ubuntu]. Ce n’est pas très pratique pour les développeurs du kernel, et j’ai fini par abandonner. C’est plutôt pas grave, je ne suis clairement pas le public cible.
Je pense qu’Ubuntu a vraiment, vraiment fait un bon travail à rendre Linux utilisable par un
public plus large et plus varié, le genre qui vient du monde de Windows et Apple.

Le gars lui explique ensuite que c’est justement son cas, un peu comme moi aussi d’ailleurs ! ^^ Et Linus conclut sur notre distro :

Même sous un aspect technique, j’adore le fait que fondamentalement, Ubuntu ait créé le coup de l’installation par Live CD. Quand vous installez, vous pouvez quand même utiliser le programme. Vous pouvez vraiment faire quelque chose pendant que ça installe et je me suis dit, pourquoi tout le monde ne permet pas cela ?

Ensuite Linus se fait interroger sur Android, il se dit très content que cela participe à la diffusion de « son » noyau, mais que c’est cas finalement de beaucoup de matériel mobile. Il aime cependant que ce genre d’interface facile à utiliser popularise l’utilisation de Linux et que cela atteigne le grand public. Il possède lui-même un androphone ! (haha mais lequel ?)

Voilà, ça fait plaisir de voir que même s’il ne l’utilise pas quotidiennement, Linus Torvalds reconnaisse la principale réussite d’Ubuntu : démocratiser Linux. Bien sûr, les autres distributions ont suivi depuis longtemps, même Debian ;). Linus, give it a shot !

L’astuce du lundi en 8 : accélérer Firefox

Et excusez le retard, ce mois de janvier fut bien rempli.
Je ne sais pas si cette idée de rubrique bimensuelle va tenir le coup, mais je tente quand même.

Utilisateur fanatique de Firefox, j’avoue reconnaitre les qualités de ses concurrents et admettre sans problème que la vitesse n’est pas son point fort. Voici une astuce simple qui a pas mal tourné (mais pas assez à mon goût) pour augmenter sensiblement la vitesse d’affichage des pages sous GNU/Linux. Testé et approuvé.

Comment accélérer sensiblement Firefox en une ligne de commande sous GNU/Linux :

En lisant cette astuce heu… Quelque part dur la toile j’ai appris l’existence de Pango, duquel vous apprendrez plus en cliquant sur le lien précédent, mais qui en gros est une bibliothèque graphique libre permettant d’afficher de manière optimale des caractères « exotiques ».
Alors comme pas mal d’entre vous j’imagine, je ne suis pas souvent sur des pages en japonais, encore moins essaye de lire ce qu’il y a dessus donc l’astuce consistant à désactiver ce service m’a paru sans grand danger. À raison, puisque ça n’empêche même pas l’affichage de ces caractères, et la vitesse de chargement des pages s’en ressent. Et une ligne de commande suffit, que demande le peuple.

Procédure :

Et voici cette fameuse ligne à coller dans un terminal :

echo "export MOZ_DISABLE_PANGO=1" >> ~/.bashrc

Relancez Firefox… Et le tour est joué !

Clementine ou le retour d’Amarok

clementine miam

J’avoue utiliser principalement Spotify pour écouter de la musique, mais on y trouve pas tout loin s’en faut et j’ai donc aussi ma propre bibliothèque que j’utilisais jusque là avec le très bon Rhythmbox.

Jusqu’à ce que je découvre le messie (n’ayons pas peur des mots) via l’excellent blog OMG! Ubuntu, que je vais présenter ici.

Parce qu’Amarok était notre fierté

you nostalgia you loose.

Je pense que c’est incontestable, je l’ai lu et entendu de nombreuses fois : dans la liste des avantages d’une migration à Linux nous étions nombreux à citer Amarok comme excellent lecteur de musique, le meilleur (comprendre le plus complet) tout OS confondu, seulement disponible sous notre système libre à l’époque.

Troll ?

Mais avec l’arrivée de KDE4 est apparu la version 2 du logiciel et nous fûmes nombreux à être déçus. Le soft devenait une usine à gaz parfois buggée et plus complexe à utiliser malgré l’évidente volonté de rendre le tout très ergonomique. Visuellement jamais très bien intégré à gnome, il jurait désormais horriblement avec l’environnement par défaut de nombreuses distributions.
Bien évidemment ces propos n’engage que moi mais il me semble que cette nouvelle version sonna le déclin du logiciel qui n’était plus que le reflet de sa gloire passée.

Depuis je suis passé à d’autres lecteurs, cherchant cependant la fonctionnalité finalement assez rare de pouvoir parcourir ses dossiers directement dans le logiciel, pour les bibliothèques mal ou pas taguées. Je n’aime pas utiliser une ancienne version de logiciel quand celle-ci a évolué, revenir à Amarok 1.4 était hors de question.

Clementine, vitaminé et rafraichissant

interface similaire mais améliorée

Purée, je dois être capable de citer de mémoire pas loin d’une dizaine de lecteurs de musique sur Linux, et dans ce billet je n’en connaissais pas un seul. Les logiciels de ce type sous notre OS et les autres ne manquent pas mais je pense avoir trouvé la perle, qui me conviendra parfaitement, et plaira à toute ces personnes qui m’ont avoué adorer Amarok, ce qu’elles maitrisaient le mieux sur Linux.
Avec en prime pas mal d’améliorations visuelles et ergonomiques. Voici une liste quasi exhaustive des fonctionnalités lisible sur le site officiel :

  • Recherche et joue votre bibliothèque musicale locale (comprenant un navigateur de fichiers)
  • Radio sur Internet depuis Last.fm, SomaFM, Magnatune, Jamendo et Icecast.
  • Listes de lecture intelligentes et dynamiques
  • Listes de lecture avec onglets, import et export au formats M3U, XSPF, PLS et ASX.
  • Visualisations avec projectM.
  • Paroles des chansons, et biographies et photos des artistes.
  • Transcodage de musique en MP3, Ogg Vorbis, Ogg Speex, FLAC ou AAC.
  • Édition des tags MP3 ou OGG
  • Téléchargez les jaquettes d’albums manquantes depuis Last.fm.
  • Multiplateforme : fonctionne sous Windows, Mac OS X et Linux.
  • Notifications de bureaux natives sous Linux (libnotify) et Mac OS X (Growl).
  • Contrôle à distance en utilisant une Wiimote, MPRIS ou la ligne de commande.
  • Copie de musique sur iPod, iPhone, périphérique USB ou MTP.
  • Liste d’attente.

Bref tout ce qu’on est en droit d’attendre d’un gestionnaire de musique et même plus. Codé en QT, l’intégration dans gnome est quand même très satisfaisante, je pense que la capture ci-dessus l’atteste.

Non noté dans la liste, notons la présence de raccourcis globaux (utilisables même en dehors du logiciel), de la gestion de baladeurs intuitive et visuelle à la iTunes et une intégration au contrôle du volume fort appréciable.

Vous allez dire « comme dans Rhythmbox » et vous aurez raison, ce dernier ayant l’avantage d’être bien plus pratique pour la navigation par tag, mais uniquement pour cela, et manque de toute ces fonctionnalités un peu « anecdotiques » mais vite indispensables telles que les paroles, biographies, tags lastfm associés (pratique pour découvrir des artistes similaires)…

Pour finir sur les louange, notons la présence dans le « systray » au côté du controle du volume et du réseau, ce qui permet d’un clic d’afficher ou de cacher la fenêtre, ainsi qu’un contrôle très complet avec le clic droit.

Comment j’installe ça ?

Déjà le Clementine se paye le luxe d’être multiplateforme, donc un tour sur la page téléchargement permettra de choisir son OS, mais pour Ubuntu un dépôt ppa a bien sûr été mis en place pour les distribution à base Debian comme Ubuntu, et même deux :

Pour les versions stables, code pour l’ajouter et installer :

sudo add-apt-repository ppa:me-davidsansome/clementine
sudo apt-get update
sudo apt-get install clementine

Edit : cette version est apparemment disponible dans les backport universe sur Maverick ! Pour l’activer il suffit d’aller dans « sources de logiciels »-> »mises à jour » et de cocher « mises à jour non prises en charge ». Attention ! cela peut éprouver la stabilité de votre système, mais je l’ai toujours cochée depuis que je suis Ubunteros, et cela n’a pas à connaissance causé de problèmes. Si vous voulez jouer la prudence, préférez le dépôt ci-dessus.

Et pour les versions de développement quasi quotidiennes :

sudo add-apt-repository ppa:me-davidsansome/clementine-dev
sudo apt-get update
sudo apt-get install clementine

Testez de tout votre saoul !


L’astuce du lundi en 8 : télécharger tous les codecs en un paquet

Bon comme je l’avais indiqué trouver une astuce hebdomadaire c’est pas évident, donc par prudence et parce que je ne veux pas de trou dans ce programme je me cantonnerai à une tous les 15 jours, d’où cet astucieux remaniement du titre. Oui l’appellation est assez inexacte mais je trouve que ça sonne bien.

Je commence cette semaine et pas la suivante par pure honnêteté, vu que le changement n’était pas prévu. Quelle noblesse d’âme.

Comment télécharger tout les codecs multimédia soumis à restrictions en un paquet sur Ubuntu :

Les formats entièrement libres sont bien sûr lisibles par défaut sous toutes les distributions Linux, Ubuntu compris. Mais certains très courant (par le mp3) sont soumis à des restrictions d’utilisation, ne peuvent être proposé par défaut et ne pourront être lus tant qu’on a pas téléchargé le codec correspondant… Heureusement les fichiers multimédias se lisent par défaut avec Totem, qui détectera automatiquement les codecs à charger.

Oui mais cette méthode n’est pas idéale surtout si on installe un Ubuntu chez un(e) débutant(e) qui ne n’aura pas le réflexe ni l’envie de passer par Totem, et encore moins connaitra/cherchera les paquets à installer. Pour chaque installation fraiche (y compris la mienne) j’ai pris l’habitude de tout installer d’un coup via un méta-paquet fourni par le dépôt medibuntu, qui en plus n’installe pas que des paquets non libres, mais privilégie l’alternative quand elle existe (java…).

Procédure :

C’est encore une fois très simple, on ajoute le dépôt medibuntu à ses sources suivant les méthodes du lien, ou en une ligne de commande :

sudo wget --output-document=/etc/apt/sources.list.d/medibuntu.list http://www.medibuntu.org/sources.list.d/$(lsb_release -cs).list && sudo apt-get --quiet update && sudo apt-get --yes --quiet --allow-unauthenticated install medibuntu-keyring && sudo apt-get --quiet update

Puis on installe le méta-paquet :

sudo apt-get install non-free-codecs

Et on ouvrira sans problème ses copies de sauvegarde préférées :)

L’astuce du lundi : accélérer le lancement de programmes Linux

Bon une astuce originale tous les lundis c’était peut être ambitieux vu que je ne voulais pas reproduire ce qu’on peut facilement googler, ce qui a déjà été maintes fois traité. Mais j’ai choisi de donner plus de visibilité à un logiciel que je trouve bien sympa et dont je n’ai pas l’impression qu’il fasse l’objet d’un réflexe à l’installation, Preload.

Comment accélérer le lancement de programmes Linux à l’aide de Preload :

Preload est un programme tout léger qui tourne en tâche de fond et analyse votre usage des programmes. Il préchargera (d’où le nom, hein) ensuite en mémoire ceux que vous utilisez le plus souvent au démarrage, permettant donc un lancement plus rapide.

Il ne commence à être efficace qu’au bout d’un certain temps donc et la différence n’est pas hyper flagrante, mais se ressent. Un petit bench malheureusement assez daté et de l’auteur (pour appuyer sa thèse de doctorat, donc susceptible d’être fiable) nous prouve une amélioration :

Oui bon, c'est un vieil ordi :)

Préférez l’installer sur des machines disposant d’une mémoire confortable, au moins supérieure à 1 Go.

Procédure :

Ma foi c’est tout bête il suffit de l’installer, les distributions basées sur Debian telle qu’Ubuntu n’ont qu’à cliquer sur ce lien, ou entrer dans un terminal :

sudo apt-get install preload

Ou le récupérer sur sa page officielle et compiler.

Ensuite rien à faire, il se met au travail tout seul :). À ne pas oublier dans le tas de paquet d’une installation fraiche !

L’astuce du lundi : afficher le bureau à la souris

Cette rubrique avait pour but de palier au manque d’articles réguliers, je m’y tiens pour l’instant. Un vrai arrive, j’en ai sous le coude mais en attendant une petite astuce qui personnellement m’aide bien :

Comment afficher le bureau à la souris avec Compiz :

Je suis libriste. Modéré mais libriste tout de même donc la firme à la pomme je ne la porte pas vraiment dans mon cœur, mais je suis obligé d’admettre que j’aime assez certaines de leurs idées. Or sur Mac il y a un raccourci très utilisé pour afficher le bureau, action que l’on peut affecter facilement à un coin de l’écran. Et je trouve très ergonomique de pouvoir accéder au bureau d’un geste de souris, j’y stocke souvent mes téléchargements avant de les trier.

Procédure :

Oui je ne sais pas si c’est possible avec un autre gestionnaire de fenêtre, en tout cas avec Compiz c’est simple. Le plus évident et intuitif c’est de passer par simple CompizConfig setting manager, mais encore faut-il connaitre ce paquet malheureusement non installé par défaut ! Cliquez ici pour l’installer si ce n’est déjà fait. Ensuite démonstration :

Sinon peut passer par l’éditeur de paramètre de Compiz le plus complet (installer), mais c’est beaucoup moins évident :

Et voilà de l’ergonomie en plus, à condition de ne pas choisir un coin où la souris a plus de chances de se coller par inadvertance ;)

L’astuce du lundi : sources de logiciels et Maverick

Bon cette première est à la bourre et le visuel sera amélioré, je me lance donc dans la rédaction hebdomadaire de petites astuces qui concerneront le plus souvent l’environnement Gnome et la distro Ubuntu, mais aussi parfois des logiciels (libres). Cela pourra paraitre parfois insignifiant (comme celle d’aujourd’hui), mais ce sont des trucs que j’ai découverts ou lu que j’ai trouvé utiles ou juste dont je ne soupçonnais pas l’existence. C’est parti !

Comment remettre « sources de logiciels » dans le menu d’administration depuis Maverick :

Je suis prêt à défendre corps et âme la logithèque créée par Canonical qui est un excellent argument en faveur de la simplicité dont peut faire preuve une distribution Linux. J’admets cependant que ce logiciel de choix et installation de programmes prend une place de plus en plus envahissante dans Ubuntu, c’est particulièrement visible dans la dernière version en date Maverick où même les liens apt:// ouverts dans Firefox ou Chromium lancent cette application somme toute assez lourde !

Mais ce qui m’a le plus gêné c’est la disparition de « sources de logiciels » dans le menu « administration » qui oblige à passer par la logithèque (édition -> sources de logiciels) j’avoue ne pas avoir eu le courage tout de suite de chercher quel paquet il fallait installer… La solution est d’une complexité extrême.

Procédure :

Un clic droit sur les menus qui sont par défaut en haut à gauche puis « éditer les menus« , descendez jusqu’à la dernière ligne dans la colonne de gauche puis cliquez sur « administration » et cochez « sources de logiciels » dans la colonne à droite :)

Oui c’était aussi simple que ça, et oui les utilisateurs lambdas ne devraient pas accéder à ces outils puissants tels que celui-ci ou « Synaptic », mais il serait peut-être intéressant de proposer le choix à l’installation. Une idée que je vais soumettre, si elle ne l’est déjà.

À la semaine prochaine pour un autre sauvetage de vie !

Contour de texte avec Gimp

The Gimp est un excellent logiciel d’édition/traitement d’images, c’est indéniable. Cependant de nombreux points sont perfectibles, notamment le besoin tout bête de mettre des contours au texte (ou à quoi que ce soit d’ailleurs) sans se prendre la tête avec plusieurs calques et des redimensions.

Cependant c’est possible, et même très simple, il faut juste le savoir :)

Ça aide d’avoir un prof d’infographie qui a écrit ça ^^. Allez petit tuto animé, c’est quand même bien sympa byzanz, et pas du tout obsolète comme je l’indiquais dans l’article précédent, induis en erreur par le site officiel. L’ergonomie sous Maverick a été largement améliorée par rapport à Lucid.

Cela fonctionne avec n’importe quoi bien sûr, on peut utiliser « alpha vers sélection » plutôt que « texte vers sélection »

Bon vous aurez remarqué le crènelage malheureux qu’on ne peut malheureusement pas vraiment éviter sauf avec du flou…

Pour avoir quelque chose de vraiment propre ne pas hésiter à écrire le texte sous Inkscape et sortir un png à intégrer sur son image ouverte sous Gimp… Pasque manipuler des images avec Inkscape, heu, ben c’est pas fait pour quoi.

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